Méthodologie SOFT COMPANY en Master Data Management pour

• Gérer la croissance des données
• Valoriser la donnée comme un actif de l’entreprise
• Accompagner les entreprises vers une organisation dite Datacentric

Pour vous accompagner, SOFT COMPANY met en avant sa méthodologie de Master Data Management (MDM) à travers des prestations de conseil et d’Assistance à Maîtrise d’Ouvrage.

Le déploiement du MDM repose sur la définition de processus et de règles couvrant la collecte, la consommation, l’intégrité et la restitution des data. Elle débouche potentiellement sur la mise en place d’applicatifs permettant la structuration et la diffusion dynamique des données dites « pivot ». L’objectif est d’optimiser la cohérence et la fiabilité de l’information utilisées quotidiennement par les systèmes pour servir l’excellence opérationnelle des métiers et améliorer de manière significative la qualité des données.

SOFT COMPANY applique aujourd’hui sa méthodologie de manière transversale dans des secteurs diversifiés tels que la finance, l’assurance, la santé ou les télécoms.

N’hésitez pas à nous consulter.

Notre démarche :

• Gérer la croissance des données

90 % de l’ensemble des données du monde auraient été créées au cours de deux années récentes (Brasseur C. (2013), Enjeux et usages du BIG DATA, Technologies, méthodes et mises en œuvres, Paris Lavoisier). Cette augmentation est le résultat de l’évolution des technologies et des infrastructures qui y sont liées. Pour définir le concept dit de « big data », les études standards retiennent actuellement 5 critères : volume, vitesse, variété, véracité et valeur de la donnée.

Les analyses des BIG DATA génèrent plusieurs applications naturelles :
– elles permettent de mieux écouter les usagers, de comprendre leurs comportements et d’affiner les offres qui leur sont destinées ;
– ces analyses offrent la possibilité d’améliorer les performances des sociétés en termes de gestion ; ainsi les analyses de données massives peuvent faciliter l’évaluation des services, assister la prise de décision ou entrainer la réalisation d’économies de ressources ;
– avec un certain degré de certitude, les analyses des big data permettent d’anticiper des comportements ou des besoins, ce qui amène à prédire et prévenir des tendances futures.

En pratique, l’utilisation du big data peut être étendue à la presque totalité des activités d’une entreprise ou d’une organisation : la tarification, le marketing, la fidélisation, la gestion des sinistres, la fraude. Les entités deviennent capables de mieux « délivrer » un service ou un produit, avec une conformité supérieure aux attentes et une meilleure identification des cibles de clientèle.

• Valoriser la donnée comme un actif de l’entreprise

Selon l’expérience de SOFT COMPANY , la donnée doit donc être comptée comme un nouvel actif de l’entreprise. A ce titre, sa gouvernance doit être bien assurée afin d’augmenter sa valeur : stockage, qualité et exploitabilité, sécurité sont les enjeux de cette gouvernance. Des outils doivent être déployés pour donner du sens à la donnée, sens qui lui permettra d’apporter une meilleure vision de l’entreprise et de son environnement lors de décisions stratégiques.

Face aux enjeux du big data, la fonction de CDO (Chief Data Officer) devient progressivement la pierre angulaire de la transformation digitale et de l’organisation induite de la connaissance. Selon le Gartner, près d’un quart des sociétés américaines auront effectivement recruté un CDO en 2016 (source : http://www.strategie.gouv.fr/espace-presse/analyse-big-data-usages-defis).

• Accompagner les entreprises vers une organisation dite Datacentric

De par notre expérience, le CDO est rapidement confronté aux questions suivantes : comment acquérir les données de manière plus rapide, plus juste ? Comment les stocker ? Quelle stratégie référentielle mettre en œuvre pour rendre l’information disponible au moment voulu par les consommateurs métier ?

Après les phases de collecte, d’identification, de mise à disposition, les enjeux de qualité de donnée sont progressivement apparus. En effet, seules des données justes et exploitables dans le cadre d’outils d’aide à la décision permettent la bonne compréhension d’une activité et l’interprétation managériale promises par le Big Data.

En parallèle, notamment dans des domaines tels que la banque, l’assurance et la santé, le renforcement des pressions règlementaires ont accentué les enjeux de qualité de données et ont généré la nécessité d’avoir une traçabilité à travers le système d’information.

De l’administration, nous sommes passés à la gestion référentielle des données puis à la mise en œuvre d’outils de Master Data Management et de Data Gouvernance.

Mais pour ajouter de la complexité à un environnement déjà dynamique, le marché tend à vouloir capter tous types de data existantes. Or l’acquisition à outrance ne permet la création de valeur que si l’entreprise a les compétences nécessaires et les moyens de comprendre ses données, de les visualiser pour les analyser et en tirer les meilleures décisions possibles.

Après la collecte, le stockage et la qualité, l’enjeu est maintenant de tourner l’entreprise vers une organisation dite « DATACENTRIC ». La donnée se positionne alors au centre des fonctions, des métiers et des technologies.

Selon nous, ce changement de perspective doit être opéré afin d’arriver à comprendre la donnée non comme un attribut unitaire mais bien une information dans un contexte, ce qui enfin lui donne tout son sens.

• Bénéficier de l’expérience SOFT COMPANY pour votre Data Management

Pour vous accompagner, SOFT COMPANY met en avant sa méthodologie de Master Data Management (MDM) à travers des prestations de conseil et d’Assistance à Maîtrise d’Ouvrage.